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Découvrir l'ube

La variété kinampay

Découvrez la Kinampay, une variété emblématique et sacrée de l’ube philippin, entre parfum singulier, terre d’origine et héritage vivant.

Kinampay, la variété emblématique de l’ube philippin

Il existe de nombreuses variétés d’ube.

Mais certaines portent en elles quelque chose de plus rare : une terre, une mémoire, un parfum, une manière d’être cultivées et transmises.

Le Kinampay, variété de Dioscorea alata, appartient à celles-là.

Aux Philippines, et particulièrement à Bohol, il est reconnu pour la qualité de son arôme, de sa couleur et de son goût. Des institutions philippines le présentent même comme l’une des variétés emblématiques de l’ube, profondément liée au patrimoine agricole et culturel de l’archipel.

Chez ube MOOD, c’est cette histoire que nous souhaitons préserver.

Parce qu’un ube n’est pas simplement un ube.

Et qu’avant la poudre, avant le latte, avant le violet devenu tendance, il y a une variété, une terre et des hommes qui la cultivent.

 

 

 

Qu’est-ce que l’ube Kinampay ?

 

Le Kinampay est une variété d’igname violette appartenant à l’espèce Dioscorea alata.

On la retrouve notamment dans plusieurs régions des Philippines, avec un lien particulièrement fort à Bohol, où elle occupe une place singulière dans l’agriculture locale et dans l’identité culturelle.

Elle est recherchée pour ses qualités organoleptiques : son parfum caractéristique, son goût délicat et sa couleur naturelle.

Le ministère philippin des Sciences et de la Technologie décrit le Kinampay comme une variété native reconnue pour la supériorité de son arôme, de sa couleur et de son goût.

C’est cette personnalité qui lui a valu le surnom de « Queen of Philippine Yams », la reine des ignames philippines.

 

 

 

Une variété profondément liée à Bohol

 

À Bohol, le Kinampay n’est pas considéré comme un simple produit agricole.

Il fait partie du patrimoine.

Son importance est telle qu’il est mentionné dans l’hymne de la province et qu’il est aujourd’hui au cœur d’une démarche visant à protéger le Bohol Ubi Kinampay par une indication géographique.

Cette reconnaissance cherche notamment à préserver son authenticité, les savoir-faire agricoles qui l’entourent et la valeur culturelle qu’il représente pour les communautés locales.

Certaines sources officielles philippines vont jusqu’à qualifier cette variété de sacrée dans la culture de Bohol.

Un mot fort.

Mais qui rappelle quelque chose d’essentiel : dans certaines cultures, une racine peut être bien davantage qu’un aliment.

Elle peut devenir mémoire.

 

 

 

Une couleur qui appartient au vivant

 

Le Kinampay est connu pour sa couleur violette.

Mais cette couleur naturelle ne doit pas être confondue avec le violet uniforme et presque fluorescent que l’on rencontre parfois dans certains produits transformés.

Une racine vivante possède ses propres nuances.

La couleur peut varier selon le tubercule, le terroir, les conditions de culture, la récolte et la transformation.

Chez ube MOOD, nous considérons cette variation non comme un défaut, mais comme une trace du vivant.

La nature ne fabrique pas des couleurs Pantone.

Elle crée des nuances.

Et derrière chaque nuance se trouve une saison différente.

 

 

 

Un parfum qui distingue le Kinampay

 

La particularité du Kinampay ne réside pas seulement dans son apparence.

Son arôme est l’une des caractéristiques régulièrement mises en avant par les institutions agricoles philippines.

Son goût est doux, délicat et naturellement gourmand.

Selon la préparation, il peut révéler des notes qui évoquent la vanille, la noisette ou une douceur végétale légèrement terreuse.

C’est précisément cette subtilité qui distingue l’ube véritable des préparations auxquelles on ajoute des arômes ou des colorants pour accentuer artificiellement son identité.

Le Kinampay ne cherche pas à crier.

Il se révèle.

 

 

 

Pourquoi le Kinampay est-il précieux ?

 

Sa valeur tient autant à ses qualités gustatives qu’à son histoire.

Le Kinampay fait aujourd’hui l’objet d’efforts de recherche et de préservation aux Philippines afin d’améliorer sa propagation, soutenir les agriculteurs et répondre à une demande mondiale croissante pour l’ube.

Ce développement représente une opportunité.

Mais aussi une responsabilité.

Car lorsque l’intérêt mondial pour un ingrédient augmente rapidement, il devient facile d’oublier l’endroit dont il vient.

De voir seulement la couleur.

D’oublier la racine.

 

 

 

Le Kinampay dans la culture philippine

 

Aux Philippines, l’ube est depuis longtemps utilisé dans des préparations traditionnelles.

L’une des plus emblématiques est l’ube halaya, une préparation douce et onctueuse à base d’igname violette, transmise de famille en famille.

Le Kinampay trouve naturellement sa place dans cet héritage culinaire.

Bien avant que l’ube latte ne traverse les cafés du monde entier, l’ube était déjà cuisiné, partagé et célébré.

C’est cette chronologie que nous souhaitons respecter.

La tradition avant la tendance.

La racine avant la couleur.

L’histoire avant l’image.


 

 

 

Kinampay et ube MOOD

 

Chez ube MOOD, le nom KINAMPAY ORIGIN n’a pas été choisi simplement pour donner une identité à notre poudre.

Il exprime une intention.

Remettre la variété au centre.

Parler de son origine.

Reconnaître qu’il existe derrière chaque sachet une histoire agricole et culturelle qui mérite d’être racontée.

Notre vision est simple : lorsque cela est possible, connaître ce que l’on mange jusque dans son origine.

Non seulement demander : Qu’est-ce que c’est ?

Mais aussi : D’où cela vient-il ?

                   Qui le cultive ?

                   Quelle histoire cette terre porte-t-elle ?

 

 

 

Honorer une origine

 

Le monde découvre aujourd’hui l’ube à travers sa couleur spectaculaire.

Nous aimerions qu’il découvre aussi son silence.

Celui de la terre dans laquelle la racine grandit.

Celui du temps nécessaire avant la récolte.

Celui des gestes transmis d’une génération à l’autre.

Parce que derrière le Kinampay se trouve bien plus qu’un violet.

Il y a une histoire philippine.

Une culture.

Un patrimoine vivant.

Et peut-être une autre manière de regarder ce que nous choisissons de consommer.

 

Goûter l’ube, c’est honorer un héritage.